Archive pour la catégorie ‘Bonheur’
7 lois pour mieux gérer son temps

Mieux gérer son temps
Bien que chacun d’entre nous possède sa propre façon de gérer son temps, il existe néanmoins une série de règles qui s’appliquent à cet aspect important de notre vie quotidienne.
L’aspect psychologique de la gestion du temps
La loi de Fraisse
La principale dimension psychologique du temps est liée à l’intérêt porté à l’activité en cours.
La loi de Laborit
Chaque individu a une inclination naturelle à d’abord faire les choses qui lui font plaisir.
S’organiser pour mieux gérer son temps
Développez votre capacité à lâcher prise

Savoir lâcher prise
Quand tout devient trop compliqué, quand vous vous sentez dépassé, impuissant, incompris, alors le moment est venu de lâcher prise.
Bien qu’il s’agisse d’une notion liée à la spiritualité et à la sagesse orientale, lâcher prise est avant tout un comportement positif face aux difficultés de la vie quotidienne.
Lâcher prise c’est ne plus vouloir tout contrôler.
La majorité de nos soucis, du stress, de l’anxiété, des souffrances mentales qui peuvent nous accabler proviennent d’une certaine obstination à vouloir contrôler tous les évènements et toutes les situations de notre vie.
Les personnes qui se compliquent la vie en permanence (j’en connais beaucoup!) sont victimes de leur incapacité à faire la part des choses entre ce qu’elles peuvent plus ou moins contrôler et ce qui échappe à leur contrôle. Elles trainent des boulets alors qu’elles possèdent en elles la clef pour s’en libérer.
Pour développer notre capacité de lâcher prise nous devons d’abord être capable de faire le tri entre ce que nous pouvons contrôler, ce que nous pouvons influencer et ce que nous ne pouvons ni contrôler, ni influencer.
Une fois que nous acceptons nos propres limitations, l’acte de lâcher prise nous permet de modifier notre façon de percevoir et de réagir aux évènements que nous recontrons.
Lâcher prise nous amène aussi à changer nos comportements vis à vis des autres.
Lâcher prise ce n’est pas abandonner
Faut-il suivre son intuition?

La force de l'intuition
Vous arrive-t-il de ressentir comme une petite voix intérieure, votre intuition, qui subitement vous éclaire ou vous guide lors d’un choix épineux?
Peut-on suivre son intuition à l’heure de prendre une décision?
Il semble que oui et qu’il est même possible de développer cette faculté pour vivre mieux.
L’intuition, un sixième sens?
Il est surprenant de découvrir comment plusieurs archéologues, au premier coup d’œil, ont l’intuition qu’une statue supposée très ancienne est fausse. Pourtant des experts du musée californien J. Paul Getty l’ont reconnue comme véritable. Quelques temps plus tard, la vérité éclate et les experts s’étaient bien fait bernés par de faux documents!
C’est ce que nous rapporte le journaliste Malcom Gladwell dans son livre “La Force de l’intuition”.
Ne vous êtes vous jamais dit, après un échec: “J’en étais sûr, j’aurais du suivre ma première idée”. Quelque chose en vous vous “disait” ce qu’il fallait faire. Mais vous n’y avez pas cru. Ou encore vous n’avez pas pu le démontrer “rationnellement” à la personne qui devait prendre la décision dans le cadre d’une réunion de travail par exemple.
Longtemps rejetée par les scientifiques, l’intuition est aujourd’hui une faculté du cerveau humain reconnue et étudiée.
Il s’agit d’une forme d’intelligence présente en chacun d’entre nous et qui nous amène dans certaines circonstances à trouver des réponses, des solutions qui surgissent spontanément sous forme de conviction, de sensation, de sentiment d’avoir raison, tout cela sans aucune explication rationnelle.
L’intuition ne se présente pas toujours comme une petite voix intérieure mais aussi sous la forme d’une réaction physique comme ressentir des palpitations ou avoir les mains moites sans raison apparente.
Selon la neurologue Régine Zékri-Hurstel (“Le temps du goût”) l’explication de l’intuition est la suivante : “En réalité pour les neurosciences, il s’agit pour une bonne part d’informations sensorielles captées par notre cerveau mais qui ne parviennent pas à notre conscience… Notre cerveau arrive directement aux conclusions et nous fait prendre des décisions sans que nous ayons conscience des perceptions subliminales qui nous y ont conduits.”
Notez que les informations sont d’origine sensorielles: c’est à dire du domaine du ressenti, des émotions, du subconscient, donc en relation directe avec notre cerveau droit celui de la créativité, de la vision globale.
Peux-t-on se fier à son intuition?
Le bonheur commence par l’estime de soi

L'estime de soi est dans un regard
Durant nos jeunes années nous bénéficions d’une estime de soi naturelle qui nous permet de vivre dans l’insouciance et d’envisager l’avenir avec assurance.
Puis les obstacles apparaissent, nous devons nous adapter à des normes sociales, des directives scolaires et professionnelles, aux désirs de nos proches, aux nécessités de chaque jour et cette haute estime de soi qui nous caractérisait peut alors être mise à mal et même tomber bien bas.
L’estime de soi est une question d’attitude
L’estime de soi est définie comme l’évaluation positive que nous avons de nous-même. Plus simplement je dirai que c’est l’attitude permanente qui fait que l’on se sente bien dans sa peau.
C’est une attitude intérieure qui consiste à prendre conscience que l’on est une personne unique avec ses qualités et ses limites, que l’on est quelqu’un avec une certaine valeur.
L’estime de soi c’est s’apprécier et s’accepter tel que l’on est.
L’estime de soi c’est:
- ce que je pense de moi,
- comment je me sens avec mes pensées,
- ce que je fais de ma vie avec tout ça…
Christophe André, dans “Imparfaits, libres et heureux”
Il est important de bien comprendre que la valeur que l’on se donne, que l’on s’estime, est relative à soi et non pas par rapport aux autres. Notre niveau d’estime est faible ou élevé par rapport à nos besoins, à nos désirs, à notre expérience. L’estime de soi est fondée sur l’opinion que nous avons de nous-même et de nos résultats jusqu’à présent.
Les personnes qui manquent d’estime de soi passe (perde) leur temps à se faire des reproches intérieurs, à ruminer leurs échecs. Elles se sentent incapables de prendre des décisions, d’exécuter certaines tâches et se sentent inférieures aux autres ou inutiles.
Les doutes permanents sur nos propres capacités ne mènent jamais à la réussite ni au bonheur.
Certaines personnes semblent être leur propre ennemi! Il est important d’apprendre plutôt à se traiter comme on traite son meilleur ami et cela commence par la reconnaissance de sa propre valeur.
Que nous apporte l’estime de soi
Selon l’Association Canadienne pour la Santé Mentale “Le développement de notre estime de soi permet le sentiment de mieux-être face à nous-mêmes. L’estime de soi augmente notre sentiment de valeur et d’utilité.
- Elle nous facilite les relations avec autrui, il est plus facile d’entrer en contact avec les gens.
- Elle nous permet une plus grande sécurité émotionnelle, c’est à dire l’acceptation de nous-mêmes, une plus grande tolérance à la vie, aux frustrations.
- Elle nous donne une perception plus réaliste de nos aptitudes, de nos qualités.
- Elle nous permet une plus grande connaissance de nous-mêmes, un plus grand sens de l’humour et la capacité de rire de nous-mêmes, de ce qui nous appartient.
- Une bonne estime de soi offre une meilleure perception de la vie en général.”

