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    " Il faut des moments de calme pour observer sa vie ouvertement et honnêtement... Passer des moments dans la solitude donne à ton esprit l'opportunité de se renouveler et de créer de l'ordre. "

    Susan Taylor (née en 1946) - journaliste américaine

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    Recueil des articles 2009

    Le dilemme du perfectionnisme

    Le perfectionnisme

    Perfectionnisme ou pas?

    Vouloir bien faire les choses que l’on entreprend semble naturel. Vouloir les faire encore mieux ne le serait plus.

    Mais où est donc la limite entre le bien fait et le parfait?

    Quelles conséquences le perfectionnisme peut-il avoir dans notre vie?

    Perfectionnisme ou pas?

    Comme j’aime programmer je me fais régulièrement des petites applications pour me faciliter la vie lorsque je dois accomplir des tâches répétitives. Je viens juste de mettre au point l’automatisation de quelques pages pour le web. Et ça marche, donc j’ai atteint mon but. Pourtant, hier, j’ai encore passé plusieurs heures à essayer d’améliorer ce programme. Non pas pour obtenir de meilleurs résultats mais seulement pour rendre plus agréable la saisie des informations. Suis-je perfectionniste? Ai-je perdu mon temps?

    • Oui, bien sûr, si je considère le résultat final. Plus de temps pour ne rien obtenir de plus efficace. A priori le jeu n’en vaut pas la chandelle.
    • Non, peut-être, si cela m’a permis d’apprendre des techniques que je ne maîtrisais pas jusqu’alors et qui me serviront dans le futur. Mais était-ce vraiment mon objectif initial ? N’avais-je pas d’autres choses plus importantes à faire?

    Quand dois-je considérer qu’une tâche est terminée alors que j’ai le sentiment que je peux encore faire mieux? Voilà le problème à résoudre pour certains.

    Vouloir faire parfaitement les choses  conduit à un dilemme permanent: je laisse comme ça ou je continue à améliorer? La conséquence en est forcément le manque de respect des délais planifiés ou bien l’insatisfaction de ne pas avoir fait mieux!

    Donc, non seulement le perfectionnisme fait perdre beaucoup de temps, et donc de l’argent s’il s’agit d’une tâche professionnelle, mais il est aussi source de stress, de doutes et même de procrastination.

    Selon les psychologues c’est aussi une attitude qui révèle des points faibles de la personnalité.

    Pourquoi vouloir atteindre la perfection?

    En apparence le perfectionnisme permet de nous satisfaire, d’être content de soi, de se dire je suis bon, je l’ai très bien fait.

    Ce comportement serait en fait la preuve d’un manque de confiance en soi. Oui, vous voulez faire les choses parfaitement pour faire plaisir à quelqu’un: à votre patron, à votre conjoint(e), aux autres, afin de vous valoriser à leurs yeux.

    Cela est inconscient. C’est la conséquence des traces laissées  par des remarques répétées au cours de votre enfance, comme par exemple: “C’est bien, mais tu peux faire mieux”, “Si tu as une meilleure note, tu auras …”,  “Pour réussir il faut être parfait”, etc.

    La bonne question à se poser est donc de savoir si la tâche est “suffisamment” terminée: de mon point de vue; à cet instant donné; par rapport aux objectifs que je me suis fixés.

    Et puis ça sert à quoi de rechercher la perfection? Si on ne peut pas l’atteindre. N’en doutez pas il y aura toujours quelqu’un pour faire mieux que vous. Il n’y a pas de limite. Ça ne peut donc pas être un but, raisonnablement.

    Trouver l’équilibre

    C’est à chacun de trouver l’équilibre entre le laisser-aller qui consiste à voir des défauts, des manques, des imperfections sans chercher de solution et le perfectionnisme qui nous pousse à passer du temps pour améliorer des détails qui apportent peu au final.

    Quelques éléments à prendre en compte pour cela:

    • Être conscient que c’est une attitude qui peut-être dangereuse pour vos résultats mais surtout pour votre santé et votre bien-être,
    • Définir clairement, en même temps que vos objectifs, les critères qui permettent de décider quand ces objectifs sont atteints ou pas.
    • Accepter que l’on peut toujours faire mieux mais que ce n’est pas forcément utile.
    • Admettre que de toute façon “les autres” ne voient pas forcément le travail superflu que vous vous exigez.

    Ne tombez pas dans le perfectionnisme mais recherchez l’efficacité… et vous serez plus serein!

    10 réponses à “Le dilemme du perfectionnisme”

    • Jérôme says:

      Super article !
      Cela permet de se remettre en question, surtout par rapport aux tâches pour lesquelles on a l’impression de ne pas avancer car on veut toujours faire mieux.

    • Thomas says:

      Merci pour ton article qui m’a fait réfléchir sur cette question. Je suis bien obligé de reconnaître que j’ai parfois tendance à perfectionner pour ne pas faire autre chose qui me tient bien davantage à coeur mais que je crains de faire avancer de peur d’échouer 😉 Ton article m’a permis d’en prendre conscience (surtout que je viens de produire ce schéma aujourd’hui) 😉

    • Très bonne article, je suis totalement d’accord avec vous ! Merci pour le partage 😉

    • Rémi says:

      Merci Yoann.
      C’est en forgeant que l’on devient forgeron…
      Concernant le développement personnel, il n’y a vraiment rien à réinventer mais tout à répéter et répéter encore. Et c’est seulement en mettant en pratique les conseils reçus (un à un, patiemment) que l’on progresse. Ça me donne des idées pour un prochain article!
      Rémi.

    • Yoann Romano says:

      Salut Rémi,

      Totalement. A ceux qui manquent de confiance en eux je dirais que vous n’êtes pas votre résultat. Ce n’est pas parce que votre livre est de bonne qualité que vous êtes quelqu’un de valeur.

      Ensuite, il faut éviter de comparer nos travaux à ce qui se fait ailleurs. Il y a aura toujours comme tu le dis (encore une fois) quelqu’un de meilleur ou de moins bon. L’important est de pratiquer l’amélioration constante, de progresser tous les jours.

      Par exemple, je reçois beaucoup d’e-mails de remerciements pour mes conseils. Au début je ne recevais rien du tout. J’ai donc accepté d’écrire plus souvent même si les articles ne sont pas parfaits. Et au final mon niveau global a augmenté.

      Je recommande cet état d’esprit à tout le monde. Un petit pas aujourd’hui et demain vous serez meilleur. Rien ne sert de viser trop haut tout de suite, ce qui importe, c’est d’avancer tous les jours.

      Et comme tu le dis il y aura toujours des détails à améliorer, alors autant se concentrer sur le principal.

      Yoann

    • OUENADIO says:

      Bonjour,

      Sujet très intéressant!
      Pour ma part, le perfectionnisme je le pousse tellement loin qu’il m’arrive de refaire un projet presque terminé, et par conséquent je vais pas jusqu’au bout de mes projets. Quel gâchis!
      Les points(trouver un équilibre) 2, 3 et 4 me permettront de m’améliorer et surtout aller jusqu’au bout de mes projets.
      Merci

    • Rémi says:

      Merci Jean Luc.
      J’apprécie ce commentaire d’un professionnel du coaching, comme c’est ágalement le cas pour les lecteurs de ce blog, j’en suis convaincu.

    • Merci pour cet article
      Derrière le perfectionnisme, il y a pour moi la recherche constante d’un besoin psychologique resté insatisfait : la reconnaissance pour son travail. Et une distorsion « je ne peux être accepté (au départ par mes parents) que si je suis tout le temps le premier de la classe ». La solution ne peut venir que de l’intérieur, en devenant autonome dans la satisfaction de ce besoin légitime, plutôt que de mendier cette reconnaissance dans le monde extérieur.

    • abdelaziz says:

      merci, je trouve votre article instructif ..;

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