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    Recueil des articles 2009

    Pourquoi les bonnes intentions ne comptent pas toujours

    Les bonnes intentions

    Les bonnes intentions

    Combien de vos bonnes intentions  ne se réalisent jamais? Beaucoup. Toutes, probablement.

    C’est le cas chaque fois que vous dites  « je devrais faire ceci ou faire cela » et que vous ne faites rien!

    Même si en apparence ce n’est pas bien grave cela a cependant des conséquences sur votre comportement. La première est une dépense d’énergie inutile. Une autre est de confondre vos souhaits avec vos objectifs.

    Alors, que faire de ces bonnes intentions qui ne restent que des vœux pieux.

    Les bonnes intentions, les vœux pieux et autres.

    Je suis certain que vous collectionnez une série d’envies, de souhaits, de résolutions que vous exprimez sous la forme banale du type « je devrais » comme par exemple:

    • “Je devrais perdre du poids”,
    • “Je devrais faire de l’exercice”,
    • “Je devrais manger moins”,
    • “Je devrais changer de boulot”,
    • “Je devrais me trouver des amis”,
    • “je devrais sortir plus de chez moi”,
    • “je devrais apprendre une langue étrangère”,
    • “je devrais reprendre mes études”.

    J’arrête là mais je vous conseille fortement de prendre un papier et un crayon et de faire votre propre liste de bonnes intentions. Cela vous aidera beaucoup à trouver la solution comme je vous l’explique un peu plus loin.

    Les expressions qui commencent par « je devrais … »  ou « il faut que … » définissent des actions que nous souhaitons faire.

    Sous l’apparence de souhaits ce sont aussi des obligations que nous nous imposons, mais qui en fait … ne nous intéressent pas.

    Oui c’est dur à entendre mais si vous ne le faites pas c’est que dans le fond ça ne vous intéresse pas de le faire, n’est-ce pas?

    L’intention que vous exprimez n’est en fait qu’une excuse, qu’un faux semblant pour justement ne pas le faire.

    Le problème est que ces obligations, créées inconsciemment,  finissent par nous accaparer,  nous décourager et nous éloigner de ce qui nous intéresse vraiment dans la vie.

    Nos bonnes intentions occupent notre esprit, consomment de l’énergie et nous empêchent de nous concentrer sur nos objectifs réels.

    Faire le tri entre bonnes intentions et objectifs

    Le seul concept qui va nous aider à progresser dans la vie c’est d’avoir des objectifs et de les réaliser. Il est donc fondamental de faire la différence entre intention et objectif.

    Pour faire le tri je vous propose de reprendre votre liste et, pour chacune des bonnes intentions recensées, de vous poser quelques questions simples:

    • Depuis combien de temps ai-je cette intention dans la tête?
    • Qu’ai-je fait pour avancer vers le résultat souhaité?

    Si cela fait plus d’un an et que vous n’avez toujours rien fait, il s’agit d’un objectif périmé: il faut arrêter de s’en préoccuper et l’abandonner.

    Et cela immédiatement.

    Mais renoncer n’est pas une chose facile.

    Le premier réflexe est de se dire que si on abandonne une intention on ne parviendra jamais à l’accomplir. C’est évident.

    Mais depuis combien de temps dit-on qu’on va le faire …sans le faire donc sans résultat! Ça ne sert à rien de se préoccuper pour quelque chose que l’on ne fait pas. C’est même contre-productif: énergie gaspillée, regrets, perte de confiance en soi.

    Quelle est donc la solution si le renoncement vous semble malgré tout impossible?

    Et s’il est impossible de renoncer à vos bonnes intentions?

    Simple: il faut transformer l’intention en un objectif atteignable ou en plusieurs objectifs intermédiaires que vous êtes capables de réaliser dès maintenant.

    En fait il s’agit bien souvent de reformuler de façon plus précise, plus concrète le souhait que l’on ressent.

    Exemple: “Je devrais perdre du poids”.

    Sous une apparence simple c’est en fait un souhait difficile à réaliser car il demande de gros efforts à beaucoup de niveaux.

    Perdre du poids ce n’est pas seulement manger moins, si l’on veut rester en bonne santé!

    De plus le simple fait de l’exprimer ainsi fait déjà peur! C’est négatif (perdre). On ressent la difficulté, les efforts qu’il va falloir fournir.

    Il faut donc reformuler cette saine intention en quelque chose qui exprime les bénéfices que l’on va en obtenir.

    Par exemple: à partir de maintenir je décide de me sentir mieux dans ma peau, de prendre soin de mon corps, de ma santé, … et pour cela (cette partie de la formulation est fondamentale):

    • je vais prendre rendez-vous avec un nutritionniste
    • je vais établir un plan d’alimentation adapté, ne pas boire d’alcool pendant la semaine
    • je vais faire de l’exercice régulièrement, m’inscrire à une salle de gym, à un cours de dance
    • je vais faire des massages thérapeutiques, des soins du visage
    • etc.

    La solution est donc la suivante: exprimer les bénéfices que je souhaite obtenir et définir les actions qui vont me permettre d’y parvenir.

    Vous l’avez compris, la grande différence entre la bonne intention et l’objectif se trouve dans le plan d’action qui va vous permettre de mettre en œuvre le désir que vous ressentez.

    Dès que ce plan est établi vous êtes sur un objectif.

    Si vos souhaits ne vous amènent pas à établir un plan avec des actions bien définies à mener avec des dates précises de réalisation vous restez dans les bonnes intentions et leurs conséquences négatives.

    Au final cela vous occupent l’esprit mais ne vous mène nul part.

    Ce ne sont donc pas toujours les bonnes intentions qui comptent.

    7 réponses à “Pourquoi les bonnes intentions ne comptent pas toujours”

    • les intentions sont souvent trop bonnes pour ne pas etre réalisées.comment?tout simplement parcequ’elles existent dans le monde de l’imaginaire, du reve.la réalisation,vous l’avez Rémi,ne vient que si l’on pousse la reflexion jusqu’à la mise en action concrète.

      Merci encore à vous Rémi de nous avoir servi cet article que nous avons lu avec beaucoup d’intéret.Je souhaiterais lire un article portant sur:la prise de parole en public,comment rendre son discours intéressant?

    • Merci Rémi pour cet article très détaillé !

      Les bonnes intentions, c’est un peu comme les bonnes résolutions, on y pense au début et puis après on oublie parce que ça parait trop gros ou trop « énorme » à réaliser. En clair, ça fait peur et on se décourage. Moi le premier. 😉

      Par contre, en les divisant en petites étapes cela parait plus facile, plus abordable. De plus, en les réajustant régulièrement – moi je le fais tous les 6 mois – on est certain de ne pas être « hors-sujet ». 🙂

    • Pascal HAMENOU says:

      Bonjour Rémi,

      Toutes mes reconnaissance pour cet article combien de fois instructif et qui me donne l’envie et le grand désir de refaire toute ma vie car c’est le plus gros de mes problème. Tout ton développement me convainc et il faut que je me réveille pour ne pas trouver malheur en chemin. Car dit-on « qui reporte à demain trouve malheur en chemin »

      Encore une fois merci beaucoup

      Pascal

    • Rémi says:

      Bonjour Othniel,
      Quand j’ai pris l’exemple de la perte de poids je me doutais que j’allais toucher la bonne intention par excellence. C’est d’ailleurs un de mes objectifs après les vacances!
      Malheureusement il n’y a pas de remède miracle pour y parvenir.
      Surtout cela dépend de chaque personne, de ses antécédents: santé, habitudes alimentaires, etc.
      Je pense que la meilleure façon est de commencer par contacter un professionnel de la santé.
      Dans tous les cas ce qu’il faudra c’est beaucoup d’efforts et de persévérance.

    • Rémi says:

      Bonjour Gérard et merci pour la vision professionnelle que tu apportes à ce sujet.
      Découvrir le pourquoi du manque d’action passe bien sûr par une analyse en profondeur de nos motivations réelles. Sans l’aide d’un grand coach comme toi, ce n’est cependant pas évident, n’est-ce pas?

    • othniel says:

      Cela est très vrai, je dois perdre du poids, je n’arrête pas de le dire, ce sont les médicaments qui m’ont fait grossir, j’ai acheté plein de chose pour perdre du poids, en vain, j’ai pris la décision d’aller voir une diététicienne/nutritionniste, mais cela me hante l’esprit, car j’ai vraiment envie, et tous mes efforts n’ont servis à rien.
      Que dois-je faire, avez-vous une autre méthode?
      Merci.

    • Bravo rémi pour ce nouveau sujet
      Je propose une autre lecture pour expliquer les intentions qui ne sont pas mise en action.
      Pour quelle bonne raison ne suis-je pas pas passé à l’action?
      Il Y a souvent une raison écologique pour la personne ou son entourage.
      Essayer de changer de niveau de raisonnement.
      Recherchez le côté positif.
      Respectez vos choix,
      Notre partie inconsciente a sans doute ses raisons.
      « Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point. »
      Blaise Pascal

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